Le syndrome du manchot…

Ce blog est-il mort de sa belle mort ? Mon dernier billet remonte au 22 avril dernier…

NÉGATIF.

Pendant les deux derniers mois, j’ai simplement été aux prises avec un « syndrome du manchot » particulièrement virulent qui m’a tenu à l’écart du clavier.

Le New England Journal of Medecine décrit cette condition, assez agréable par ailleurs, comme : La perte temporaire d’un membre supérieur pour cause d’utilisation exclusive et en alternance (heureusement…), par un descendant familial direct ne sachant pas marcher… Bref j’avais un bébé dans les bras !

L’origine de ma condition : une petite Mathilde (âgée aujourd’hui de 7 mois) pour qui j’ai pris un congé de paternité de 9 semaines. Un bonheur et un plaisir que je ne réussirais pas à transmettre par tous les billets du monde.

La bonne nouvelle c’est que ce syndrome est passager :  je reprends donc le collier au cours des prochaines semaines et ce ne sont pas les sujets qui manquent !!!  (mais les suggestions sont toujours bienvenues…)

Au plaisir de savoir que vous me lisez.

 

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Moïse à l’ère du 2.0 / Les 10 commandements revisités

On trouve sur Internet de très nombreuses listes intitulées « Les 20 règles de… », «  Le top 5 du… » ou « les 10 commandements pour… ».  L’idée de résumer sa pensée en un nombre « arrondi » de préceptes (on voit rarement des listes de « top 9 » ou de « 17 règles » !) ne date pas d’hier… En ce congé pascal, l’envie m’a pris de revenir au document original, précurseur de toutes les listes, maintes fois copié, parodié et décliné : rien de moins que les 10 commandements, gravé du doigt de Yahvé sur les tablettes de Moise (le premier iPad ?). Reprenons ces commandements et voyons voir s’ils seraient toujours pertinents si ce brave barbu de Moise avait vécu à l’ère du 2.0 ?

10 – Tu ne convoiteras pas ce qui est à ton prochain

Ca commence mal : Déjà un premier commandement qui ne passe pas le test du Web 2.0… Le fameux bouton « like » de Facebook (qui fêtait sa première année d’existence cette semaine) n’est-il pas déjà une forme de convoitise ? Comment expliquer le succès de site tels que DuProprio ou Kijiji dont le modèle d’affaire est basé, justement, sur le fait de nous faire désirer un bien… qui précisément appartient à quelqu’un d’autre !

 9 – Tu n’auras pas de désir impur volontaire

Deuxième échec : Si l’on en croit une récente étude réalisée par le site de rencontre en ligne OKCupid, les usagers de la plateforme de microblogage Twitter auraient tendance à se masturber plus souvent et à vivre des relations amoureuses plus courtes que le quidam (vous avez bien lu !). Ce qui m’a le plus étonné : l’étude a fait l’objet de TRÈS nombreux retweet au cours de la semaine !

 J’attends donc sous peu l’étude prouvant que les Twitteux souffrent massivement de troubles auditifs…

8 – Tu ne mentiras pas…

Tout à fait à propos avec les médias sociaux! Vous vous absentez pour une urgence familiale ? Évitez de déclarer au même moment « la cave du resto XYZ est extraordinaire » sur votre mur Facebook… Le conseil peut paraitre évident, mais avec la quantité de contenu échangé par les Internautes, il  n’est pas rare qu’une photo ou un statut se retourne contre sont auteur…  qui se retrouve soudain mêlé dans ses menteries ! Il y a 18 mois, une employée d’IBM a vu les indemnités versées par son assureur pour une dépression, cesser brusquement après que des photos d’elle dans un party Chippendales lors d’un voyage au soleil aient circulées. Signe qu’elle n’avait pas que des « amis » sur Facebook, son profil était privé… et il a donc bien fallu que quelqu’un refile les fameuses photos à l’assureur. Anecdote typique des USA ? Pas du tout : la demoiselle résidait à Bromont !

7 –  Tu ne voleras pas

Absolument… Petit rappel à ce sujet : même si les Saintes Écritures parlent de maisons, de brebis , de vaches, de lait et de beurre, le concept s’applique également (et surtout) aux idées. Rien de plus agaçant que de voir un statut Facebook particulièrement original… pour la troisième fois  et sans que l’auteur initial ne soit nommé ! Méfiez-vous : L’enfer est probablement peuplé d’adeptes impénitents  du « copier-coller »…

6 – Tu ne commettras pas d’adultère

Commandement particulièrement juste à l’ère du 2.0, car il y a fort à parier que la faute ne restera pas impunie. Le site Révèle les cocus,  mis en ligne au cours des derniers jours, compte déjà plus de 4 200 dénonciations « 100% anonymes » . Le principe est simple : on entre l’adresse du (de la) cocu(e) et les circonstances de la tromperie et voilà le cocu révélé (et sa blonde/chum dans l’eau chaude !). On peut même ajouter le nom de la maîtresse ou de l’amant. Haaaa…  les progrès du Web collaboratif n’ont donc pas de limite ?  Personnellement j’aurais nommé le service « QuickyLeaks » mais ses auteurs ne semblent pas y avoir pensé.

 Les maris et épouses cocufiées peuvent néanmoins se consoler :  l’American Academy of Matrimonial Lawyers (AAML) annonçait récemment que Facebook est devenu la plus importante source de preuve électronique dans les cas de divorce au États-Unis. Comme le dit elle-même l’AAML dans son communiqué officiel : A picture may be worth… big bucks ! On n’en doute pas une seconde…

5 – Tu ne tueras pas

Voilà un commandement qui a plutôt mal vieillit… À l’époque de Moise, il semble qu’il était assez courant de liquider un concurrent, un amant (le site nommé précédemment aurait pris tout son sens)  ou tout simplement un empêcheur de tourner en rond. Dans une société civile telle que la nôtre ces liquidation définitives n’ont plus cours que très exceptionnellement. Ceci dit, la règle pourrait se décliner de la manière suivante sur les médias sociaux : « tu ne menaceras pas de tuer » ! Récemment, un certain @JeffSabres (Jean-François Champagne de son vrai nom) l’a appris à ses dépends. Son activité favorite : insulter et menacer d’autres utilisateurs de Twitter (en particulier des vedettes québécoises). Arrêté par le SPVM il a été accusé de harcèlement et de menace de mort.

 4 – Tu honoreras ton père et ta mère

Un peu vieillot mais pas complètement inopportun pour autant… Ce pourrait même être une première règle à suivre sur Facebook : Tu honoreras ton père et ta mère en ne passant pas pour un maudit fou avec des photos inappropriées ou tes statuts déplacés ! Pour ceux qui veulent pousser l’hommage un peu plus loin, de très nombreux médias sociaux vous permette de faire un arbre généalogique complet pour honorer vos origines. Les meilleurs fistons et fillettes pourront même publier un article sur papa ou maman dans Wikipedia. Je vous suggère alors le portail thématique « histoire/époque contemporaine »… toujours bon à placer dans une conversation.

3 – Tu sanctifieras le jour du Seigneur…

Pas sûr… Le dimanche est une journée parfaite pour faire un peu de ménage dans ses abonnés twitter (en particuliers les comptes inactifs et les robots… par nature peu enclins à la conversation !). Vous pouvez également prendre quelques minutes pour faire le tour des personnes rencontrées pendant la semaine précédente et les ajouter à vos contacts Linkedin. Et quel meilleur moment pour visionner tous ces vidéos YouTube que vous n’avez pas regardé au bureau… votre employeur en sera sans doute très reconnaissant.

 2 – Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect

Encore mieux : tu ne prononceras pas le nom de Dieu du tout ! La religion, comme le sexe ou la politique, ont toujours divisé les hommes de bonne volonté. Voilà une excellente raison, selon moi, de les aborder le plus rarement possible dans des écrits 2.0 Voilà! C’est dit… Je n’en parle plus… mais vous pouvez toujours consulter le pertinent article de Michelle Blanc sur le sujet. 

1 – Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout   

 Mark Zuckerberg ???

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Médias asociaux?

Au cours des événements internationaux des derniers jours, on a parfois prêté aux Twitter, Facebook, YouTube et autres, toutes sortes d’influences positives qui vont de l’appui à la transition démocratique là où c’est nécessaire (Ces médias sociaux qui font trembler les dictateurs) jusqu’à l’aide individuelle pour retrouver des proches lors d’une catastrophe naturelle (YouTube helps Japanese student find family) en passant par les souscriptions sur Twitter pour soulager les victimes (How Lady Gaga Raised $250,000 for Japan Thanks to Twitter).

Le problème c’est l’humain!

La plupart du temps, les journalistes qui vont à contre-courant de ce portrait positif s’intéressent surtout aux problématiques juridiques liées aux différentes plateformes technologiques : application des politiques de confidentialités, droit à l’oubli, préservation de la propriété intellectuelle des contenus échangés. Or la technologie ne représente qu’un seul des trois piliers des médias sociaux.

Bien plus centrales à leur existence, se trouvent la notion de communauté d’usagers en interaction et la question du contenu (opinions, images, vidéos) produit et diffusé par ces mêmes humains. La nature humaine étant ce qu’elle est, derrière cette notion de communauté d’usagers se cache en fait des réalités multiples : Que différencient des amateurs des Bisounours qui échangent sur Facebook, d’un groupe d’étudiants libyens qui partagent en direct leur révolution sur Twitter ou de 70 000 pédophiles reliés dans un vaste réseau de diffusion de matériel illégal ?

Intimidation, racismes et autres fléaux sociaux

Personnellement, le terme  « social » me renvoie à une image positive et constructive : peut-être naïvement, j’y vois des individus vivre en commun malgré (ou grâce) à leurs différences. La question se pose : comment transposer cette vision dans le monde virtuel et s’assurer que nos médias sociaux, demeurent justement « sociaux » ?

La cyberintimidation, en particulier sur des réseaux comme Facebook, à pris de telles proportions que le Président Obama a décidé d’en faire une des priorités du Département de l’Éducation américain. Les auteurs de vols de cartes bancaires, fraudes et autres activités criminelles semblent avoir trouvé dans les réseaux sociaux un terrain particulièrement fertile. L’intolérance en général, en particulier l’homophobie et la xénophobie y sont monnaie courante.

À cet égard, la semaine dernière, dans les heures qui ont suivi le tsunami japonais, une série de commentaires racistes sur diverses plateformes étaient relevés par certains observateurs (Olivier Blanchard y consacre un très bon article). Événement isolé? Pas si sûr : C’est l’un des sujets à la mode sur Twitter cette journée-là (#PearlHarbor) qui avait attiré son attention.

Faire sa part…

Pour qu’une structure sociale fonctionne, il faut que chacun y fasse sa part. Plutôt que d’attendre que de grandes corporations telles que Google ou Facebook jouent au gendarme, j’estime que c’est à chacun de nous de prendre le taureau par les cornes et de veiller au développement positif et constructif des médias sociaux.

Chaque semaine on m’encourage à « bloquer et rapporter » un usager Twitter qui dépasse les bornes. Les propos haineux, injurieux ou diffamatoires sont légions. À l’image du « #FF » (ou Follow Friday, coutume Twitter qui consiste le vendredi à proposer à son lectorat des comptes Twitter que l’on trouve particulièrement intéressants) j’ai bien envie de créer un #BARS (« Block And Report Saturday » !). Quelques minutes le samedi matin, café en main, pour faire un peu de ménage !

À ma connaissance tous les médias sociaux ont une procédure de signalement des comportements douteux ou illégaux sur leur plateforme. Il s’agit généralement d’une procédure à la fois très simple et très courte. Nous n’avons aucune raison de ne pas nous en servir…

Je suis persuadé que Facebook, Twitter, YouTube et autres ne peuvent être que le reflet des communautés qui les animent et les font vivre. En définitive, ces communautés sont composées de vous et moi, et c’est donc à nous d’agir pour les médias sociaux demeurent ce que nous voulons qu’ils soient.

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Klout ! Pas juste un bruit de fond…

C’est l’autoproclamé « gentil géant » (et accessoirement directeur principal des médias sociaux chez Cossette !) Guillaume Brunet qui m’a fait découvrir Klout il y quelques temps lors d’une conférence. L’idée d’un outil évaluant l’influence en ligne m’a intrigué : quelle aubaine pour un professionnel des RP qui cherche régulièrement ou se cachent les trendsetters !  

Klout à fait couler beaucoup d’encre virtuelle ces dernières semaines car l’outil est loin de faire l’unanimité… mais n’est-ce pas le lot de tout projet de comparaison entre des individus, surtout sur un élément aussi abstrait et difficile à cerner que « l’influence globale en ligne » (traduction très libre de  overall online influence) ?

En résumé, voici les trois principaux reproches que la communauté des médias sociaux semble faire à Klout :

Une vision très étroite

L’analyse de Klout se base sur plus de 35 critères mais malheureusement en lien uniquement avec Twitter et Facebook. Si vous écrivez un blog qui fait office de bible dans votre sphère d’activité, votre score Klout risque de ne pas rendre justice à votre influence potentielle. Sous peu, Klout devrait prendre en compte les profils Linkedin dans son analyse, ce qui permettra d’élargir un peu le scope (pour en savoir d’avantage lire le blog d’Olivier Blanchard).

Une surreprésentation de Twitter

Une autre limite liée au point précédent est l’importance relative de Twitter dans le pointage Klout. Facebook étant un réseau privé, peu de données sont accessibles aux visiteurs qui ne sont pas connectés. Le microblogage sur Twitter reste donc l’élément ayant le plus d’impact sur Klout. J’en veux pour preuve la progression de mon propre score : après plusieurs années très actives sur Facebook, je me suis mis à Twitter récemment. En quelques jours seulement, mon score Klout a progressé de plus de 20 points !

La difficulté de différencier l’influence en ligne de l’influence réelle

Bâtir un réseau qui vous suit assidument est une tâche qui demande doigté et persévérance… sauf si vous êtes une grande vedette internationale ! Lancé récemment sur Twitter, l’acteur/troublemaker américain Charlie Sheen rassemblait plus d’un million de followers en moins de 24h, lui conférant un pointage Klout de 93 (sur 100), 9 points de plus que le 44e président des États-Unis et 7 de plus que le Dalaï Lama. Qui, des trois, est selon vous le plus susceptible de faire en sorte que son réseau passe à l’action (la définition de l’influence selon Klout : the ability to drive people to action) ? Poser la question c’est y répondre !

Pourtant, au-delà d’une simple mesure de l’influence, aussi imparfaite soit-elle, analyser le fonctionnement de Klout est un excellent exercice pour s’interroger plus en profondeur certains paramètres propres aux médias sociaux. Dorénavant, il vous est possible de juger de la taille de l’audience (true reach) de votre interlocuteur, de sa capacité à faire passer son message par les autres (amplification probability) et de l’influence de son réseau. Des éléments d’une grande importance pour mobiliser des trends setters autour d’un enjeu ou d’une cause. 

 En terminant, ma femme est persuadée que je suis obsédé par mon score Klout… Voici donc quelques signes qui permettent de juger si vous êtes atteint de la Kloutophilie :

 1 – Vous lisez la documentation pour comprendre comment influencer votre score

Vous avez lu tous les articles et blogs portant sur Klout et vous avez procédé à une analyse de retro-ingénierie sur son algorithme d’analyse. Vous avez ainsi identifié les éléments qui vous permettront de maximiser votre pointage en jouant individuellement sur la quarantaine de critères évalués.

 2 – Vous mettez soudainement à jour tous vos réseaux.

En prévision des changements qui seront apportés à Klout, et obnubilé par votre true reach vous ressortez vos vieux albums de photos du secondaire pour voir si vous n’auriez pas oublié un ancien collègue de classe dans votre réseau Linkedin ou un ami de la garderie sur Facebook.

 3 – Vous devenez un ambassadeur de Twitter dans votre entourage

Plus de gens que vous connaissez seront sur Twitter, plus votre true reach sera important… Vous profitez donc de toutes les occasions sociales pour inciter votre entourage à se lancer sur Twitter et à vous suivre… y compris lors de funérailles.

 4 – Vous suivez des gens dont le score Klout est élevé… en espérant qu’ils vous suivent à leur tour

L’influence relative de votre réseau est aussi liée à l’influence de chacun de ses membres. Et si Justin Bieber vous suivait ? Ou mieux : Lady Gaga ? Si votre plan consiste à demander une audience privée au Dalaï Lama pour le convaincre de vous suivre sur Twitter, vous allez trop loin…

 5 – Vous écrivez un article portant sur Klout sur votre blog

Sans commentaire…

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« Ami » : Le mot le dit !

Les médias relayent régulièrement l’histoire d’un employé renvoyé après un tweet inapproprié ou un statut Facebook dévastateur sur un client. Négligence ? Je crois plutôt que bien des gens oublient le rôle propre à chaque réseau, à chaque média dit « social ». Pourtant, le vocabulaire de base de chacune des plateformes est là pour nous rappeler à quoi elles servent et… les limites de leur utilisation.

Facebook : es-tu mon ami ?

Sur Facebook, les relations sont binaires : « ami » ou pas ! Cette dichotomie, et le fait que la plateforme soit privée, fait en sorte qu’il se produit souvent un mélange des genres susceptible de poser problème. On devient ami de ses collègues, de son patron, de certains clients, de sa belle-mère… Même si des relations cordiales peuvent effectivement exister avec un client ou un supérieur hiérarchique, comment résistera votre amitié au prochain statut sarcastique sur votre « écœurantite » par rapport au travail ? Que vont penser TOUS vos amis du prochain album de votre party d’anniversaire ?

Personnellement j’applique la « règle de la bière » : si le fait d’aller prendre un verre en toute simplicité et en bermuda avec un de mes amis Facebook m’apparait déplacé, c’est un unfriend assuré. Et pour la plupart de mes amis Facebook cette bière est déjà prise de toute façon !

Linkedin : différents… mais tous pareils

Le réseau Linkedin offre un peu plus de souplesse : En ajoutant quelqu’un à votre Network il est possible de le classifier comme (ex) collègue, (ex) camarade de classe, (ex) partenaire d’affaire ou ami. Si ce type de vocabulaire (et le fait d’y afficher votre CV) permet de rappeler le caractère professionnel du réseau, ces nuances doivent être prises avec un grain de sel : tous vos contacts auront accès aux status que vous publiez quelques soit la nature de votre relation ! Plus question de bière ici… si votre propos sur Linkedin ne peut pas être repris lors d’un entretien d’embauche, vous prenez des risques !

La secte Twitter

Je suis persuadé que Twitter est une secte ! Sinon, comment expliquer que l’on écrive pour des followers au moyen de codes incompréhensibles (exemple : @truc Merci 😉 RT- > #FF @machin) ? Dans sa traduction officielle le terme abonné est sans doute plus neutre que follower et semble indiquer un certain détachement. Si vous y tweeter en votre nom personnel appliquez y vos limites… personnelles. Certains y parlent de leur goûts (douteux), de leurs petits problèmes de santé (qui n’intéressent pas grand monde) ou même de leurs démêlés avec la justice. En ce qui me concerne, je tweete en mon nom, mais en étant clairement identifié à un rôle dans une organisation (responsable des communications dans une entreprise en promotion de la santé). Mes commentaires de nature personnelle ou loin de mes activités professionnelles sont très rares.

En terminant, petit mot sur Foursquare, dont le choix du vocabulaire est aussi assez caractérisé : En plus de pouvoir annoncer un « check-in » (qui correspond grosso modo à dire au monde « je suis ici ! »), l’outil de géolocalisation propose une fonction qui permet de littéralement hurler (shout) quelque chose à vos amis… Le réseau social parfait pour les gens en manque d’attention ?

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